Au travers d'interfaces web, les CMS sont accessibles quel que soit le type de système d'exploitation au moyen d'un navigateur web. Ainsi, les utilisateurs n'ont pas besoin d'installer de logiciels spécifiques supplémentaires.
Ce principe permet une plus grande flexibilité, le contenu étant mis à jour régulièrement par l'utilisateur/rédacteur et la présentation (partie plus technique) est mis en place lors de la création du site tout en pouvant évoluer et s'appliquer à tout le contenu existant.
Le contenu est stocké dans une base de données, structurée en tables et en champs. C'est le contenu des champs de la base qui est créé/modifié par le rédacteur, et non pas la page elle-même. On parle de site « dynamique ».
La présentation est elle définie dans un modèle et donc indépendante du contenu.

Principe de séparation entre la présentation et le contenu
Du fait du principe de séparation contenu/présentation, les rédacteurs peuvent se concentrer sur le contenu. L'édition des pages est considérablement simplifiée grâce à une interface WYSIWYG (Ce que vous voyez est ce que vous obtenez) qui propose une interface graphique de mise en forme similaire à celle qui existe dans un traitement de texte
La théorie de l'information affirme que plus il y a d’informations, plus le désordre augmente. En pratique, lors de la recherche d'une information spécifique, toutes les autres créent du bruit. Pour y pallier, un CMS propose habituellement de multiples mécanismes de tri plus ou moins complexes comme :
La majorité des CMS offrent la possibilité de catégoriser l’information, de l’indexer et d’utiliser des taxonomies (mots clés) pour améliorer les méthodes de recherche. On peut donc créer des catégories de contenus, des sections (ou rubriques), voire des mots clés favorisant l’indexation.
La multiplication des vues, des mécanismes de choix, diminue la profondeur de l’information par rapport à la page d’entrée en multipliant les chemins, et la rend donc plus accessible.
Par le biais de l’interface d’administration, le système offre la possibilité de gérer les utilisateurs et leurs droits. C'est-à-dire de leur donner accès ou non aux fonctionnalités du système. Les fonctionnalités sont multiples et variables selon la plate-forme, très basiques comme un droit de lecture/écriture sur un article, ou plus élaborées comme un droit de modération d’autres utilisateurs.